A venir

 

Le 8 octobre 2022 à 20h30 à l'Abbaye de Bourgueil

En tournée depuis 2016, cette œuvre met en scène un homme seul dans un endroit désert et familier.

Il se remémore son histoire. Il y a cette chose qui lui est arrivée. L’amour. À moins que ce ne soit l’humour. Les deux, peut-être. Il y a surtout ce voyage dans les petites choses de la vie et cette expérience vertigineuse d’être là, tout simplement. Premier Amour met en scène un homme en prise avec sa découverte de l’amour. Partant de ce banal prétexte, l’écriture s’émancipe et guide le spectateur dans une autre expérience du présent, dans un rapport inédit avec les petites choses de la vie.

avec Christophe Collin, mise en scène Jacques Fontaine

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Restauration et hébergement possible à l'abbaye

Actualité récente

 

Les Rencontres vertigineuses 2022 à l'Aubergerie

Pantagruel !

Une aventure théâtrale pour douze acteurs-écrivains-danseurs...

S'est déroulée du 25 au 29 août 2022

C'est un éveil des sens hors du commun que nous propose Rabelais dans une langue transgressive, généreuse, charnelle.

C'est une exploration de la nature humaine et de sa démesure, mêlant l’intime le plus trivial aux désordres et prétentions du monde.

Voilà pour l’acteur l'occasion d'une expérience dans ses grandes largeurs : la puissance de l’oralité, la force motrice et les inspirations du corps, le jeu des ressorts dramatiques et burlesques.

A travers un choix d'extraits de l'oeuvre de Rabelais, nous avons fait émerger une forme nourrie de l'écriture improvisée des acteurs et des expériences dansées.

L'Aubergerie , lieu intensément et ancestralement rabelaisien, dans les hauteurs de la commune du Haut-Bréda (Isère) a accueilli une cinquantaine de spectateurs dimanche 29 août pour une soirée pantagruélique...

Une expérience dirigée par Christophe Collin

Présentation complète - informations - réservation

L’Acteur dansé

Exploration de l’acteur libre depuis son corps

Du 3 au 6 juin 2022 à l’abbaye de Bourgueil

Et si l’on s’intéressait au corps de l’acteur pour ce qu’il permet d’exceptionnel ? une écoute multisensorielle, illimitée ; un lieu d’alchimie qui mêle mystérieusement le sensible et le mental ; une expressivité sur de multiples plans, dans les postures, les expressions, les gestes, physiques ou vocaux…

En prise avec la place majeure donnée au texte, à la dramaturgie, aux personnages, l’acteur est facilement engoncé dans une certaine conformité physique.

C’est à cet exercice d’émancipation que nous nous sommes consacrés : permettre à l’acteur un autre usage de soi, dans l’exploration d’une liberté, d’une justesse, d’une capacité à susciter l’émotion.

A travers des exercices et des improvisations, d’inspirations théâtrale et chorégraphique, nous avons explorer la palette de l’écoute et de l’expression.

Et c'est avec cet élan que nous avons traversé des extraits de l’œuvre de William Shakespeare, La nuit des rois.

Avec Edouard Bioy, Irène Beidner, Marie-Laure Cottard, Catherine Destriteaux, Emmanuel Gagnerot et Géraldine Séguret

Présentation du stage L'acteur dansé - 4-6 juin 2022

une traversée des extraits de La nuit des rois

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« Fay ce que tu voudras ! »

Telle est la devise de l’Abbaye de Thélème, construite aux environs de Bourgueil pour Frère Jean, héros des aventures de Gargantua

 

L’abbaye de Thélème

Ou les griseries de la langue Rabelaisienne

Stage de théâtre les 29, 30 avril et 1er mai 2022, à l’Abbaye de Bourgueil

Et si l’écriture autorisait tout ? Joyeusement ?

Rabelais nous propose avec la langue de Gargantua une expérience transgressive, généreuse, charnelle, une aventure libératrice des énergies les plus intenses, une exploration de la démesure, de la mise en perspective de l’intime le plus trivial comme du géopolitique le plus échevelé.

Voilà de quoi plonger l’acteur dans l’ivresse de l’oralité, dans l’inspiration ludique débridée pour parcourir ces contrées imaginaires, pour rejoindre cet idéal du refus de l’absurdité guerrière et se confier à un versant plus éclairé, et plus savoureux, de la nature humaine.

Durant ces trois jours, sept acteurs sont allés au contact de cette écriture à travers un choix d’extraits de l’oeuvre Gargantua. En nous appuyant sur des exercices, des improvisations, une séquence s'est dessinée qui articule la narration proposée par Rabelais et la mise en jeu des situations et des figures décrites. Tout cela dans l'inspiration offerte par l’abbaye de Bourgueil, lieu dans lequel séjourna Rabelais à l'heure d'écrire cette oeuvre et qui pourrait bien être la fameuse Abbaye de Thélème construite par Grandgousier pour remercier Frère Jean...

Dirigé par Christophe Collin

Une séquence se dessine après deux jours de travail…

L'instant Samuel Beckett

 du 15 au 21 février 2022

au 100ecs, 100 rue de Charenton à Paris

Informations/Réservations

En l’espace d'une semaine, une plongée dans la force créatrice de l'écriture de Samuel Beckett avec quatre événements

 

 

Les 15 et 18 février à 20h30

L'innommable, extraits du roman de Samuel Beckett

Avec Christophe Collin, mise en scène Jacques Fontaine

L'innommable, œuvre écrite en français à la fin des années 1940, est un roman fondateur qui pose les bases de ce que seront son écriture et son univers, avec dans les années suivantes, ses trois principales œuvres théâtrales « En attendant Godot », « Fin de partie » et « Oh les beaux jours ».

Samuel Beckett a ouvert une voie qui place le lecteur, l’acteur ou le spectateur, dans une position inédite, celle de l’écriture. Dans un renoncement à toute représentation, à tout développement psychologique, il permet aux mots, surgissant dans leur instant, d’être les auteurs de ceux qui suivront.

Cette inspiration de l’écriture-même s’empare de celui qui s’y frotte.

L’acteur qui lui prête voix devient  le jouet des mouvements qu’elle dessine, l’endroit où des rapports impromptus s’engagent. Voilà que vivre et écrire deviennent une seule et même expérience.

Et cette « vie-écriture » offre une perspective nouvelle. Les mots n’ont peur de rien. Ils disent. Et ils placent l’acteur, le lecteur, le spectateur dans une liberté grisante, un désir qui ne cherche nul objet, nulle solution, sinon celui d’y revenir. Ils proposent l’expérience du créateur.

Informations/Réservations

Les 16 et 19 février 2022 à 20h30

Premier Amour de Samuel Beckett

avec Christophe Collin, mise en scène Jacques Fontaine

En tournée depuis 2016, cette œuvre met en scène un homme seul dans un endroit désert et familier.

Il se remémore son histoire. Il y a cette chose qui lui est arrivée. L’amour. À moins que ce ne soit l’humour. Les deux, peut-être. Il y a surtout ce voyage dans les petites choses de la vie et cette expérience vertigineuse d’être là, tout simplement. Premier Amour met en scène un homme en prise avec sa découverte de l’amour. Partant de ce banal prétexte, l’écriture s’émancipe et guide le spectateur dans une autre expérience du présent, dans un rapport inédit avec les petites choses de la vie. Avec Christophe Collin - Les 16 et 19 février à 20h30

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Informations/Réservations

 

 

Le 17 février à 20h30

Ecritures créatrices

Avec Edouard Bioy, Eric Lelyon et Christophe Collin, dirigé par Christophe Collin

Samuel Beckett est précurseur d’une écriture théâtrale qui va débusquer le réel au-delà des codes de la narration. En cela il rejoint des poètes qui l’ont précédé, et il a ouvert une voie empruntée aujourd’hui par d’autres auteurs remarquables. Ainsi, de Gertrude Stein à  Valère Novarina, cette soirée vous propose un florilège de ces textes. Un échange avec le public permet de questionner la force de ces écritures et le travail des acteurs.

Informations/Réservations

Les 19, 20 et 21 février

Stage de théâtre "Ecrire"

dirigé par Christophe Collin

Et si à la source de tout acteur il y avait un écrivain ?

D’où vient cette liberté de laisser affleurer son imagination, de permettre l’émergence des mots qui, par la force du langage, font apparaitre une situation, un univers, un jeu ?

C’est par de multiples voies que nous allons explorer cet art de l’acteur. Faire ce pas de côté qui ouvre une disponibilité sans borne, délier l’inspiration, rejoindre le plaisir de l’oralité, élargir la palette des perceptions sensorielles… par des exercices et des improvisations, l’acteur sera celui qui s’affranchira des frontières du conscient et de l’inconscient pour dégager une écriture singulière, une manière unique d’être au monde.

Nous aurons également l’occasion d’expérimenter ce geste au contact de grandes écritures poétiques, en explorant la puissance de leur inspiration, la force de leur aspiration, le jeu de leur langue. Sur la base d’une palette d’extraits :  Franz Kafka, Marguerite Duras, Antonin Arthaud, Bernard-Marie Koltès, Peter Handke, Samuel Beckett, Paul Claudel, William Shakespeare, Valère Novarina, Gertrude Stein, Gherasim Luca, Georges Perec, Francis Ponge…

Plus d'informations

Juin - Octobre 2021 - Le 100ecs

   

Le Cas Blanche Neige

ou comment le savoir vient aux jeunes filles

de Howard Barker

Le cas Blanche Neige est une nouvelle lecture du conte des frères Grimm
Blanche Neige est à l’âge de devenir femme. Elle a pour modèle sa belle-mère la Reine. Celle-ci dégage une féminité qui soumet tous les hommes à une irrésistible attraction tout en tardant à donner une descendance à la royauté.
C’est au tour de la jeune femme d’assumer son émancipation et de découvrir le pouvoir que lui confère l’éclosion de cette nouvelle condition.
Mais le défi à l’ordre établi est périlleux.
Le retour de bâton ne tardera pas à se faire sentir et rappellera le prix à payer pour cette liberté…
Howard Barker a construit son œuvre en remontant le fil des événements depuis les derniers mots du conte des frères Grimm : «La méchante marâtre de Blanche-Neige fut elle-aussi conviée au festin. Mais on avait déjà mis sur le feu des pantoufles de fer que l'on apporta avec des tenailles et déposa devant elle. Puis on la força à chausser ces souliers rougeoyants, et à danser jusqu'à tomber raide morte.»
Il prend le contrepied de la fable enfantine pour mettre en scène l’extrême cruauté réservée à la femme qui s’exonère de ses « devoirs ».
Dans cette pièce, s’entrechoquent une féminité pleinement émancipée et l’ordre ancestral où règne en maître le masculin.
L’humour surgit de la confrontation entre une réalité transgressive et la féérie vainement promise par le conte de fée.
L’idéalisation du passage à l’âge adulte, objet de toutes les projections, fera les frais de la tranchante lucidité d’une Blanche neige désormais femme.